Illustration de l'article Migraine : tenir un agenda des crises et préparer le suivi médical pour le blog Ostéopathe Ajaccio
Aline Sanchez
Relu le 19 juillet 2026 par Aline Sanchez, ostéopathe D.O.

Migraine : tenir un agenda des crises et préparer le suivi médical

Agenda migraineSuivi médicalFacteurs déclenchants

La migraine est une maladie neurologique qui évolue par crises. Un agenda simple aide le médecin à confirmer le tableau, suivre la fréquence et adapter le traitement. Pour les symptômes, les urgences et la place limitée de l'accompagnement manuel, consultez la page migraine et ostéopathie à Ajaccio.

Que noter pendant une crise ?

L'agenda peut rester très court. Pour chaque épisode, relevez :

  • la date et l'heure de début ;
  • la durée approximative ;
  • le côté et le caractère pulsatile ou non de la douleur ;
  • les nausées et la sensibilité au bruit ou à la lumière ;
  • la présence d'une aura visuelle, sensitive ou du langage ;
  • le médicament pris, sa dose et son effet.

Ces informations permettent de comparer les crises entre elles. Elles aident aussi à repérer un changement qui nécessite de recontacter le médecin.

Observer sans tout interdire

Le sommeil irrégulier, les repas sautés, la déshydratation, les variations hormonales ou certaines situations peuvent influencer les crises. Un seul épisode ne suffit pas à identifier un déclencheur. Il vaut mieux rechercher une répétition avant de supprimer durablement un aliment ou une activité.

Notez également les jours sans migraine. Ils donnent une vision plus juste de la fréquence et évitent que l'agenda devienne uniquement un relevé de difficultés.

Surveiller l'usage des traitements

Le traitement de crise est plus utile lorsqu'il est pris selon le plan établi avec le médecin. Une utilisation trop fréquente de certains médicaments peut entretenir des céphalées. Ne modifiez pas seul les doses et indiquez précisément au médecin le nombre de jours de prise par mois.

Un traitement de fond peut être proposé selon la fréquence, l'intensité et l'impact des crises. Cette décision relève du médecin.

Quand la crise est-elle inhabituelle ?

Un mal de tête brutal et maximal d'emblée, une faiblesse, un trouble de la parole ou de la vision persistant, de la fièvre, une raideur majeure de la nuque, un traumatisme ou une confusion nécessitent une évaluation urgente.

Une première céphalée importante pendant la grossesse ou après l'accouchement doit également être signalée rapidement à un professionnel de santé.

Et les tensions du cou ou de la mâchoire ?

Elles peuvent accompagner les crises sans être la cause de la maladie migraineuse. En dehors d'une urgence et après diagnostic, une consultation ostéopathique peut évaluer ces gênes musculo-squelettiques. Elle ne remplace ni le traitement de crise ni le suivi neurologique.

Les informations pratiques sont disponibles pour les cabinets d'Ajaccio et de Porticcio.

Sources